1. Grain de cette plante.
On fait aussi du pain, mais d'une digestion assez difficile, avec du seigle, de l'orge et même de l'avoine ; [?]. (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l'industrie dans le département des Ardennes, Charleville : E. Jolly, 1869, p.117)
Le taureau doit être choisi, comme le cheval étalon, parmi les plus beaux de son espèce. [?]. On lui fait manger alors de l'avoine, de l'orge & de la vesce, pour lui donner de l'ardeur & lui procurer une plus grande abondance de liqueur séminale. (Valmont de Bomare, Dictionnaire raisonné universel d'Histoire Naturelle, T. 8, 3e éd., 1776, p. 455)
2. (Argot) Coup, raclée.
Faut pas vous gourer, c'est tout cérébral, la flagellation. Y a que des intellectuels pour réclamer l'avoine. (René Fallet, Le Beaujolais nouveau est arrivé, chapitre II ; Éditions Denoël, Paris, 1975)
3. Plante de la famille des Poacées (ou Graminées), et cultivée comme céréale ou comme fourrage.
Les champs d'avoine sont, certaines années, envahis par des plantes nuisibles telles que les chardons, les sanves, moutardes sauvages, ravenelles ; [?]. (Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts du département de la Lozère, 1903, p. 24)
[?] ; puis, ayant longé un champ d'avoine, étoilé de bluets et de coquelicots, nous arrivâmes en un verger où des vaches, à la robe bringelée, dormaient couchées à l'ombre des pommiers. (Octave Mirbeau, Le Père Nicolas, dans Lettres de ma chaumière, 1885)
4. Le 2e jour du mois de messidor ( des moissons ) du calendrier républicain / révolutionnaire français est officiellement dénommé jour de l' avoine, généralement chaque 20 juin du calendrier grégorien.