1. Bacille à Gram négatif, de la famille des Enterobacteriaceae (Escherichia coli). [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Entérobactérie gram négative, en batonnet, sans spores, commensale de la flore intestinale et indispensable, mais qui peut provoquer certaines infections urinaires, génitales ou intestinales parfois avec toxicose et même une septicémie.
C'est autour des tables qu'est née la vogue du colibacille. On se rappelle le grand succès de ce microbe peu après l'exposition des Arts décoratifs de 1925. Si discret fût-il par la retraite où il vivait, il connut la gloire d'être le microbe du jour, celui dont on parle, celui qui est sur toutes les lèvres. De streptocoque, de staphylocoque, de pneumocoque, il n'était plus question. Si l'on était l'objet d'attaques de ces organismes vulgaires, on se gardait de s'en vanter ; on en était un peu honteux. On se flattait au contraire de porter en soi le colibacille du même ton que l'on se fût vanté d'héberger sous son toit un roi détrôné ou quelque célèbre raquette de tennis. Il n'était propos de table ou de salon qui ne fussent assaisonnés de colibacilles. (Maurice Bedel, Mémoire sans malice sur les dames d'aujourd'hui, 1935)
L'isolement de colibacilles dans des aliments indique une contamination par des fèces. (Modèle:cit_réf)
L'espèce Escherichia coli (colibacilles) joue un rôle prépondérant en raison de sa présence constante et de sa large prédominance sur les autres espèces, elle constitue 80 % des bactéries dans les selles terminales.
3. Bacilles à Gram négatif, aéroanaérobies, encore appelés colibacilles, appartenant au genre Escherichia et à la famille des Enterobacteriaceae. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
4. Colibacille, bactérie intestinale des mammifères très commune chez l'être humain.
L'étude avait été diligentée après avoir constaté une augmentation surprenante de patients hospitalisés en raison d'infections urinaires graves liées à une souche d'Escherichia Coli résistante aux antibiotiques de type bêta-lactamine. (medias-presse.info 16/06/2014 [1])
5. Escherichia coli O104:H4 est une souche entérohémorragique rare de la bactérie Shiga Toxine Escherichia Coli, connue pour être la cause de l'épidémie de syndrome hémolytique et urémique de 2011 en Europe. Le « O » de la classification sérologique sert à désigner l'antigène lipopolysaccharide de la paroi cellulaire, alors que le « H » désigne l'antigène flagellaire.
6. (Courant) Nom abrégé de Escherichia coli.
7. Escherichia coli , en abrégée E. coli , est une bactérie intestinale des organismes à sang chaud, Gram négatif, du genre Escherichia, en forme de bâtonnet appelée parfois colibacille . E. coli est une bactérie aéro-anaérobie. E. coli constitue, avec d'autres bactéries, 0,1% du microbiote intestinal .
8. Escherichia coli, en abrégée E. coli , est une bactérie intestinale des organismes à sang chaud, Gram négatif, du genre Escherichia, en forme de bâtonnet. E. coli est une bactérie aero-anaerobie facultative, appartenant au groupe des colibacilles, très commune chez l'être humain. E. coli constitue, avec d'autres bactéries anaérobies facultatives, 0,1% du microbiote intestinal . Les bactéries Escherichia coli ont été observées pour la première fois dans des fèces de nourrissons en 1885 par l'allemand Theodore Escherich et ont été nommées en hommage à ce dernier en 1919 par Castellani et Chambert, c'est un coliforme fécal généralement commensal.
9. Escherichia coli, également appelée colibacille et abrégée en E. coli, est une bactérie intestinale (Gram négatif) des Mammifères, très commune chez l'être humain. En effet, elle compose environ 80 % de notre flore intestinale aérobie. Découverte en 1885 par Theodor Escherich, dans des selles de chèvres, c'est un coliforme fécal généralement commensal. Cependant, certaines souches d'E. coli peuvent être pathogènes, entraînant alors des gastro-entérites, infections urinaires, méningites, ou sepsis.
10. Escherichia coli, également appelée colibacille et abrégée en E. coli , est une bactérie intestinale (Gram négatif) des mammifères, en forme de bâtonnet, très commune chez l'être humain. E. coli est une bactérie anaérobie facultative que l'on trouve dans l'intestin des vertébrés. En effet, elle compose environ 80 % de notre flore intestinale aérobie. Découverte en 1885 par Theodor Escherich, dans des selles de chèvres, c'est un coliforme fécal généralement commensal. Cependant, certaines souches d'E. coli peuvent être pathogènes, entraînant alors des gastro-entérites, infections urinaires, méningites ou sepsis. Sous certaines conditions, E. coli serait capable de produire du méthane.
11. Escherichia coli , en abrégée E. coli , est une bactérie intestinale des organismes à sang chaud[1], Gram négatif, du genre Escherichia, en forme de bâtonnet appelée parfois colibacille . E. coli est une bactérie aéro-anaérobie. E. coli constitue, avec d'autres bactéries, 0,1% du microbiote intestinal[2].
12. Escherichia coli , en abrégée E. coli, est une bactérie intestinale des organismes à sang chaud, Gram négatif, du genre Escherichia, en forme de bâtonnet. E. coli est une bactérie aero-anaerobie facultative, appartenant au groupe des colibacilles, très commune chez l'être humain. E. coli constitue, avec d'autres bactéries anaérobies facultatives, 0,1% du microbiote intestinal . Les bactéries Escherichia coli ont été observées pour la première fois dans des fèces de nourrissons en 1885 par l'allemand Theodore Escherich et ont été nommées en hommage à ce dernier en 1919 par Castellani et Chambert, c'est un coliforme fécal généralement commensal.
13. Escherichia coli , également appelée colibacille et abrégée en E. coli , est une bactérie intestinale (Gram négatif) des mammifères, en forme de bâtonnet, très commune chez l'être humain. E. coli est une bactérie anaérobie facultative que l'on trouve dans l'intestin des vertébrés. En effet, elle compose environ 80 % de notre flore intestinale aérobie. Découverte en 1885 par Theodor Escherich, dans des selles de chèvres, c'est un coliforme fécal généralement commensal. Cependant, certaines souches d'E. coli peuvent être pathogènes, entraînant alors des gastro-entérites, infections urinaires, méningites ou sepsis. Sous certaines conditions, E. coli serait capable de produire du méthane.
14. Lésion cutanée annulaire d'évolution centrifuge caractéristique du stade initial de la maladie de Lyme, non ou peu prurigineuse, en règle unique, survenant trois à trente jours après une morsure de tique, dont la trace peut persister au centre ou en périphérie. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]