1. Navire léger chargé de la protection des bateaux, des convois ou des communications maritimes.
Quant à notre marine, ses escorteurs, sous-marins, chasseurs, accomplissaient leur tâche incessante de protection des convois, de destruction des sous-marins, vedettes, corsaires, cargos allemands et de mouillage de mines sur les côtes tenues par l'ennemi. (Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, 1959, p. 134)
2. Dans les années 1950-1960 la France dut donc reconstituer sa marine avec le concours financier des États-Unis qui financèrent une grande partie du programme. Après quelques hésitations, c'est le terme « escorteur » qui sera choisi pour ce nouveau type de navire de guerre, à la place des traditionnels « torpilleur », ou « contre-torpilleur », qui seront définitivement abandonnés.
3. Le terme d' escorteur est apparu pendant la Seconde Guerre mondiale pour désigner un navire de guerre, d'un déplacement moyen ou léger, qui avait pour mission de protéger les convois océaniques et les escadres des attaques des sous-marins. Ce rôle était généralement tenu par des destroyers d'escorte tels ceux de la classe Buckley et de la classe Cannon construits aux États-Unis, ou de la classe Hunt construits au Royaume-Uni, ou encore les frégates de la classe River construites au Royaume-Uni, au Canada et en Australie. La marine impériale japonaise utilisa la dénomination de Kaibokan pour ce type de navires.
4. Navire de faible tonnage destiné à assurer la protection et la sécurité des convois maritimes, des bateaux ou des communications en mer.
Quant à notre marine, ses escorteurs, sous-marins, chasseurs, accomplissaient leur tâche incessante de protection des convois, de destruction des sous-marins, vedettes, corsaires, cargos allemands et de mouillage de mines sur les côtes tenues par l'ennemi.