1. État d'irritation des nerfs, d'excitabilité passagère.
Le commissaire Massart [?] se rongeait les ongles et c'était le seul signe de nervosité que ce fonctionnaire eût jamais donné ; [?]. (Paul Nizan, La Conspiration, 1938, p. 209)
Un cantinier qui se rase sur l'accotement, sa glace pendue à un cerisier, attend avec nervosité, la figure débordant de mousse, que nous ayons fini de faire trembler la route. (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
Sa nervosité s'était calmée et son âme s'exhalait dans le silence des choses, tout en douceur, sans souffrance. (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
2. (Sylviculture) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter).
On appelle nervosité d'un bois son coefficient de rétractabilité, c'est-à-dire son retrait volumétrique quand sa teneur en eau diminue de 1 %. (Philippe Riou-Nivert, Le Mélèze, Forêt privée française, 2001, page 114)
3. On appelle nervosité, un état d'irritabilité ( ou irritation des nerfs ), d'excitabilité, généralement passagère.