1. État d'une personne qui exerce illégalement une profession.
2. Variante de maronage.
Trois règlements, en date des 17 fév. 1658, 1715 et 17 juin 1719, fixèrent et déterminèrent l'étendue de ces droits forestiers : c'était pour tous et chacun l'affouage, le marronnage, le pâturage et la glandée.
(Dalloz et Tournemine, Jurisprudence générale du royaume)
3. État d'un esclave marron, évadé.
Le marronnage montre le poids de l'Histoire à La Réunion, une histoire courte, dense et rude.
(D'une île au monde : entretiens avec Brigitte Croisier, page 168, Paul Vergès, ?Brigitte Croisier, 1993)
Réprimer le marronnage.
4. Droit de couper du bois de charpente dans une forêt.
Les droits [d'usage] qui se rencontrent le plus communément sont ceux de l'affouage [bois de feu] et de maronage.
5. (Agriculture) Opération qui consiste à mêler à la terre arable une certaine quantité de marne pour amender le sol.
Mais la terre jaunâtre et glaiseuse du Perche, désignée dans le pays sous le nom de gruette ou de bournais, exige périodiquement des marnages, en raison de son acidité.
(Jean Vassort, Une Société provinciale face à son devenir: le Vendômois aux XVIIIe et XIXe siècles, 1995, p.29)
Plusieurs auteurs ont attaché une importance exclusive au point de vue du marnage à la composition physique des calcaires, c'est-à dire à la proportion relative de la partie délitable et de la partie non délitable dans l'eau.
(M. Pagnoul, Étude des calcaires du Pas-de-Calais, dans Mémoires de la Société impériale des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille, année 1868, 3e série, vol.6, Paris : Didron & Lille: L. Quarré, 1869, p.49)
6. Amplitude entre la zone de basse marée et de haute marée définissant l'estran.
7. (Élevage) Installation d'une faune subspontanée issue d'animaux d'élevage enfuis.
Chat haret ou chat errant : chat domestique retourné à l'état sauvage par le phénomène du marronnage ? qui signifie vivre en liberté hors du contrôle de l'homme.
(Roger Fichant, La faune des forêts et l'homme, Éditions Quae, 2011, p.180)
En certaines régions, les phénomènes de marronnage prennent une telle ampleur, parfois à l'échelle continentale, qu'on peut parler de zones de marronnage aussi bien que de zones de domestication ailleurs: l'Amérique et l'Australie en sont les deux exemples phares, [?].
(Roland Jussiau, ?Louis Montméas & ?Jean-Claude Parot, L'élevage en France: 10 000 ans d'histoire, Educagri, 1999, p.55)
8. Le marronnage (ou la féralisation) est l'évolution d'animaux domestiques partiellement ou totalement vers l'état sauvage après avoir été abandonnés ou s'être échappés. On parle alors d'un animal marron ou féral.
9. Le marronnage est un droit d'usage forestier sous l'Ancien Régime permettant à certains paysans d'obtenir du bois destiné à certains travaux précis, notamment la construction de sa maison (charpente, menuiserie, structure des murs à pans de bois), de clôtures et la fabrication des outils agraires. On dit aussi droit de marnage en Lorraine.
10. Le marronnage était le nom donné à la fuite d'un esclave hors de la propriété de son maître en Amérique, aux Antilles ou dans les Mascareignes à l'époque coloniale. Le fugitif lui-même était appelé marron ou nègre marron, negmarron, voire cimarron (d'après cimarrón, le terme espagnol d'origine).
11. Droit de couper du bois de charpente dans une forêt.
Ils ont besoin de bois de construction (on parle alors de bois de maronage) : bois de charpente, planches et lattes, mais aussi tronces dans lesquelles seront débités les essis ou bardeaux qui couvrent presque toutes les maisons.
(Xavier Rochel, Aux origines des forêts bruyéroises, Journées d'études vosgiennes, 2005)
Les droits [d'usage] qui se rencontrent le plus communément sont ceux de l'affouage [bois de feu] et de maronage.
12. Le marnage est l'amplitude entre la zone de basse marée et de haute marée. Il est parfois appelé hauteur de marée (terme parfois également utilisé pour la hauteur d'eau) ou amplitude de marée (l'amplitude de marée est tantôt assimilée au terme anglais tidal range désignant le marnage, tantôt assimilée au terme tide amplitude désignant le demi-marnage (différence de hauteur d'eau à pleine mer ou à basse mer avec celle de la mi-marée)), est, pour un jour donné et dans un intervalle pleine mer - basse mer, la différence de hauteur d'eau entre le niveau de la pleine mer et celui de la basse mer qui la suit ou la précède immédiatement. Le marnage varie continuellement. La zone alternativement couverte et découverte par la mer, limitée par ces deux niveaux lorsqu'ils sont à leur maximum, est appelée l'estran, zone de marnage, « zone de balancement des marées » ou l'anglicisme zone intertidale.
13. La hauteur de marée, appelée aussi marnage ou parfois amplitude de marée (l'amplitude de marée est tantôt assimilée au terme anglais tidal range désignant le marnage, tantôt assimilée au terme tide amplitude désignant le demi-marnage (différence de hauteur d'eau à pleine mer ou à basse mer avec celle de la mi-marée)), est, pour un jour donné et dans un intervalle pleine mer - basse mer, la différence de hauteur d'eau entre le niveau de la pleine mer et celui de la basse mer qui la suit ou la précède immédiatement. La hauteur de marée varie continuellement. La zone alternativement couverte et découverte par la mer, limitée par ces deux niveaux lorsqu'ils sont à leur maximum, est appelée l'estran, zone de marnage, « zone de balancement des marées » ou l'anglicisme zone intertidale.
14. Le marronnage ou marronage , aussi appelé féralisation , est l'évolution d'animaux domestiques partiellement ou totalement vers l'état sauvage après avoir été abandonnés ou s'être échappés. On parle alors d'un animal marron ou féral.
15. Le marronnage est, à l'époque coloniale, la fuite d'un esclave hors de la propriété de son maître en Amérique, aux Antilles ou dans les Mascareignes. Le fugitif lui-même était appelé marron ou nègre marron , negmarron , voire cimarron ( d'après cimarrón , le terme espagnol d'origine ) .
16. Le marronnage , marronage [1], ou sa graphie ancienne maronage [2], aussi appelé féralisation [3], est l'évolution d'animaux domestiques partiellement ou totalement vers l'état sauvage après avoir été abandonnés ou s'être échappés. On parle alors d'un animal marron ou féral[4].
17. Le marronnage ou maronage est un droit d'usage forestier sous l'Ancien Régime permettant à certains paysans d'obtenir du bois destiné à certains travaux précis, notamment la construction de sa maison ( charpente, menuiserie, structure des murs à pans de bois ) , de clôtures et la fabrication des outils agraires[1]. On dit aussi droit de marnage en Lorraine.