1. Science du blason, des armoiries.
2. L'héraldique est la science du blason, c'est-à-dire l'étude des armoiries (ou armes). C'est aussi un champ d'expression artistique, un élément du droit médiéval et du droit d'Ancien Régime. Actuellement, elle constitue une science auxiliaire de l'histoire au même titre que la sigillographie, la vexillologie, la phaléristique, la diplomatique?
3. Science du blason, des armoiries.
Dans le courant du XIIIe siècle, l'héraldique se diffuse dans toutes les strates de la société, à telle enseigne que le choix de ce langage ne désigne pas le statut social du sigillant. (Ambre Vilain, Matrices de sceaux du Moyen Âge, Éditions de la Bibliothèque nationale de France, 2015, p. 96)
La rencontre se trouve davantage dans les héraldiques allemande et polonaise que dans l'héraldique française, pourvue d'un symbolisme cynégétique (?). (Bernard Marillier, Le sanglier héraldique, Éditions Cheminements, 2003, p. 98)
Dans les collèges des Jésuites sous l'Ancien Régime, l'enseignement du blason s'est mis à l'écoute des terroirs. Dans l'héraldique du IIIe millénaire, celle qui s'extirpe déjà du marécage des logos, nul doute que la figure du cheval obtiendra une place de choix, [?]. (Philippe Lamarque, La figure héraldique du cheval, Éditions Cheminements, 2001, p. 286)
4. Qui est relatif aux blasons, aux armoiries.
Oh ! chante-moi ta chanson de chaque soir dans ta logette de cendre et de suie, derrière la plaque de fer écussonnée de trois fleurs de lys héraldiques ! (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
Quant à sa qualité, ce n'eût été un secret que pour le peu de personnes qui, à cette époque, ignoraient la langue héraldique, [?]. (Alexandre Dumas, Othon l'archer, 1839)
«Les choix héraldiques de Louise de Savoie sont une proclamation ouverte des droits de François sur le Milanais » commente Muriel Barbier, conservateur du patrimoine : la salamandre pour rappeler l'emblème des Angoulêmes, la cordelière pour la maison de Savoie. (Béatrice Bouniol, La Renaissance de Louise de Savoie - Journal La Croix, page 21, 24-25 octobre 2015)
5. Le cygne est, en héraldique, une figure naturelle qui s'inspire de l'oiseau du même nom. Relativement peu fréquent sur l'écu tout au long du Moyen Âge, cet animal est, en revanche, à compter du XIVe siècle, une figure courante des ornements extérieurs de l'écu, en particulier le cimier et les supports, de même que sur les devises et emblèmes personnels.
6. L' héraldique vient du nom masculin « héraut », c'est-à-dire celui qui annonçait et décrivait les chevaliers entrant en lice ( tournoi ), celui qui annonçait les événements, qui portait les déclarations de guerre en tant qu'officier public au Moyen Âge. En plus d'être un adjectif, héraldique est un nom, un substantif féminin singulier désignant la science du blason. C'est donc l'étude des armoiries ( ou « armes » ) . C'est aussi un champ d'expression artistique, un élément du droit médiéval et du droit d'Ancien Régime.
7. L' héraldique est l'étude des armoiries ( ou « armes » ) . Le terme vient du nom masculin « héraut », c'est-à-dire celui qui annonçait et décrivait les chevaliers entrant en lice ( tournoi ), qui annonçait les événements et qui portait les déclarations de guerre en tant qu'officier public au Moyen Âge. En plus d'être un adjectif, « héraldique » est un nom, un substantif féminin singulier désignant la science du blason. C'est aussi un champ d'expression artistique et un élément du droit médiéval et du droit d'Ancien Régime .