1. Homosexualité féminine. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Homosexualité féminine.
Bien que plus diffus, plus discret, moins affiché que l'homosexualité masculine, le lesbianisme est cependant tout aussi courant.
3. Le mot lesbianisme est souvent utilisé pour décrire l'attirance sentimentale et sexuelle entre deux femmes. On parle aussi d'homosexualité féminine pour qualifier cette attirance, ou parfois de saphisme, voire de tribadisme (terme désuet et généralement péjoratif).
4. Le lesbianisme désigne l'attirance sentimentale ou sexuelle entre deux femmes. On parle aussi d'« homosexualité féminine » pour qualifier cette attirance, ou parfois de saphisme.
5. Le lesbianisme désigne l'attirance sentimentale et sexuelle entre deux femmes. On parle aussi d'« homosexualité féminine » pour qualifier cette attirance, ou parfois de saphisme (en référence à la poétesse grecque de l'antiquité Sappho).
6. Le lesbianisme désigne l'attirance sentimentale et sexuelle entre deux femmes. On parle aussi, pour qualifier cette attirance, d'« homosexualité féminine » ou de saphisme en référence à la poétesse grecque de l'antiquité Sappho qui était lesbienne et qui habitait l'île de Lesbos.
7. Le lesbianisme désigne l'attirance sentimentale et sexuelle exclusive entre deux femmes. On parle aussi, pour qualifier cette attirance, d'« homosexualité féminine » ou de saphisme en référence à Sappho la poétesse grecque de l'Antiquité qui était lesbienne et qui habitait l'île de Lesbos.
8. Le lesbianisme est l'attirance sentimentale et/ou sexuelle exclusive entre femmes. On parle aussi, pour qualifier cette attirance, d'homosexualité féminine ou de saphisme.
9. (Littéraire) Homosexualité féminine.
Remarquez d'abord le nombre actuel de lesbiennes. Jamais le saphisme n'eut autant d'adeptes. Pourquoi ? Parce que la tuerie de la guerre a condamné trois femmes sur quatre au célibat. (Georges Anquetil & Colette de Magny ; L'Amant légitime ou la bourgeoise libertine,1923)
10. Attirance ou orientation sexuelle d'une femme envers une autre femme.
Dans tous les cas évoqués ci-dessus, tout se passe comme s'il était déjà excessivement osé de parler des anormaux : évoquer l'homosexualité, le lesbianisme, la pédérastie et les pratiques pornographiques, sans les inscrire dans un discours descriptif, semble être déjà subversif en soi. - Pierre Zoberman (directeur, Queer : écriture de la différence ?