1. (Sexualité) Excitation buccale des organes génitaux féminins.
Parce que le cunnilingus était l'acte sexuel le plus infamant, les Pompéiens l'utilisaient abondamment pour injurier leurs ennemis. Sur les murs de la cité vésuvienne, les mânes d'une vingtaine d'hommes doivent encore rougir de honte ou de voir leurs noms associés au terrible cunnilingus. (Virginie Girod, Les Femmes et le sexe dans la Rome antique, Tallandier, 2013)
Certains hommes ont beaucoup de mal à se laisser aller à un cunnilingus. Et certaines femmes n'apprécient pas forcément le sexe buccal. Le cunnilingus ne fait donc pas partie obligatoirement de tout préliminaire. (Lolita Love, Tout savoir sur les préliminaires, Éditions Asap, 2013)
2. Le cunnilingus (ou cunnilinctus) est une pratique sexuelle buccale qui consiste à stimuler les différentes parties des organes génitaux de la femme à l'aide de la langue et des lèvres principalement.
3. Le cunnilingus (ou cunnilinctus) est une pratique sexuelle buccale qui consiste à stimuler les différentes parties des organes génitaux de la femme à l'aide de la langue, des lèvres ou du nez. Il est généralement utilisé soit comme préliminaire, soit mené jusqu'à l'orgasme et se prête à la pratique de l'edging.
4. [noun] Stimulation of the genitals using the mouth.
5. Le cunnilingus ( ou cunnilinctus ) est une pratique sexuelle orale qui consiste à stimuler les différentes parties des organes génitaux féminins à l'aide de la langue, des lèvres ou du nez. Il est utilisé soit comme préliminaire, soit comme acte sexuel à part entière. Dans les deux cas il peut mener jusqu'à l'orgasme.
6. Pratique sexuelle consistant à sucer et lécher le pénis.
Les Romains disposaient d'un verbe spécial ? irrumare ? pour la pénétration orale, une activité considérée comme appropriée par les hommes dignes de ce nom. La fellation était généralement jugée comme un acte « passif » et donc méprisable. (Une histoire de l'homosexualité, collectif, Seuil, 2006, ISBN 2020881357, p. 53)
Il n'y a sorte d'irrumation, de fellation, et de tout ce que nostre Langue ne sçauroit, grâces à Dieu, exprimer sans barbarie, qu'il ne luy face commettre : toutes les postures les plus contraintes y sont représentées. (François de La Mothe Le Vayer, Hexaméron rustique, ou les Six journées passées à la campagne entre des personnes studieuses, 1670, I. Liseux (Paris) (éd.), édition 1875)
On sollicite d'elles aussi souvent la masturbation que la fellation. (Dr Caufeynon et Jean Fauconney, L'onanisme chez l'homme : causes, formes, procédés, conséquences, 1902, Nouvelle librairie médicale (Paris))
7. La fellation (du latin fellatio, dérivé de fellare qui signifie « sucer, téter ») est un des comportements sexuels humains qui consiste à stimuler le pénis du partenaire avec la bouche, les lèvres et la langue. Elle peut être pratiquée soit comme un préliminaire soit pour conduire l'homme jusqu'à l'orgasme.
8. (Sexualité) Pratique sexuelle consistant en la stimulation orale des organes génitaux féminins.
Sans aller jusqu'à la manducation, sauf cas de grande passion, Fernand avait du cunnilingus une conception volontiers teintée d'analisme. - Walter Lewino, Fucking Fernand