1. Forme alternative du terme 'écoterrorisme', désignant l'utilisation de tactiques extrêmes, souvent illégales, par certains groupes écologistes pour promouvoir des objectifs environnementaux.
?Terroristes écologiques?, ?Éco-terrorisme?, ?Terrorisme vert?... Les derniers mois ont vu la généralisation, dans certains médias français notamment, de l'utilisation du lexique de la terreur pour désigner les activités de militants écologistes.
2. Le terme écoterrorisme est un néologisme qui désigne les menaces, intimidations ou actes de violence contre des biens ou des personnes physiques commis au nom de l'écologisme. La section antiterroriste du FBI définit l'écoterrorisme comme « l'usage ou la menace d'utiliser la violence physique ou morale de manière criminelle, contre des victimes innocentes ou des biens, par un groupe d'orientation écologique, pour des raisons politiques liées à l'environnement ».
3. (Néologisme) Menaces, intimidations ou actes de violence contre des biens ou des personnes physiques commis au nom de l'écologisme.
Plutôt que de tenter de déterminer si la désobéissance civile est justifiée ou moralement acceptable, à l'instar de plusieurs interventions dans ce débat, une perspective juridique sur « l'écoterrorisme » permet de déterminer dans quelles situations la désobéissance civile à des fins de protection de l'environnement serait légale.
(Hugo Tremblay, «? Des Idées en revues - Légale, la désobéissance civile pour protéger l'environnement?? », Le Devoir.com, 27 août 2013)
4. L' écoterrorisme est un néologisme controversé utilisé pour désigner les menaces, intimidations et actes de violence contre des biens ou des personnes commis au nom de l'écologisme.
5. Écoterrorisme est un néologisme qui désigne les menaces, intimidations ou actes de violence contre des biens ou des personnes physiques commis au nom de l'écologisme.
6. (Néologisme) Actes de menace, d'intimidation ou de violence contre des biens ou des personnes, motivés par l'écologisme.
Plutôt que de tenter de déterminer si la désobéissance civile est justifiée ou moralement acceptable, à l'instar de plusieurs interventions dans ce débat, une perspective juridique sur « l'écoterrorisme » permet de déterminer dans quelles situations la désobéissance civile à des fins de protection de l'environnement serait légale.