1. Examen de toutes les parties d'un cadavre humain ou animal et, par extension, description de l'état de ces différentes parties. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. (Médecine) Inspection de toutes les parties d'un cadavre ; examen de l'état dans lequel elles se trouvent.
Or, comme c'était par l'odorat qu'avait été empoisonnée Jeanne de Navarre, c'était le cerveau, seule partie du corps exclue de l'autopsie, qui devait offrir les traces du crime. (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, vol. I, ch. I)
3. L'autopsie (ou examen post-mortem ou nécropsie) est l'examen médical des cadavres. Le terme vient du grec ???????, autopsía (« action de voir par soi-même »). L'autopsie « médico-légale » est un examen obligatoire mis en oeuvre dans un cadre judiciaire à la demande d'un juge d'instruction ou du procureur qui commet un ou plusieurs spécialistes de médecine légale pour une série d'examens recherchant la cause d'une mort a priori considérée comme suspecte. L'autopsie « clinique » (appelée aussi autopsie « médico-scientifique » ou « médico-hospitalière ») est un examen facultatif (demandé par la famille ou le médecin) réalisé le plus souvent par un spécialiste d'anatomo-pathologie qui cherche à découvrir les véritables causes de la mort d'un malade.
4. [noun] A necropsy.
5. Résonance de sa propre voix observée dans certaines affections de l'oreille moyenne. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
6. L'autophagie (du grec ???? : « soi-même », et ?????? « manger »), autolyse ou autophagocytose, désigne une dégradation d'une partie du cytoplasme de la cellule par ses propres lysosomes. L'histolyse (du grec ????? signifiant « tissu ») est le même processus, mais intervenant lors d'une métamorphose, il est utile à l'organisme (par exemple, les amphibiens). L'histolyse est également présente au cours du développement embryonnaire ou en fin de lactation.
7. L'autophagie (du grec ?? ? ?? : « soi-même », et ?????? « manger »), autolyse ou autophagocytose, est un mécanisme physiologique de protection et de recyclage cellulaire mis en place par la cellule. Elle désigne la dégradation d'une partie du cytoplasme par ses propres lysosomes. Ce mécanisme est une source d'énergie et d'acides aminés dans des conditions stressantes pour la cellule, comme l'hypoxie, le manque de nutriments ou l'exposition à des traitements médicamenteux,.
8. Relatif à l'autophagie. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
9. Mutilation de soi-même, fait de s'infliger des blessures.
L'automutilation recouvre une multitude de comportements à la gravité et à la finalité variable, certains impliquant une mutilation irréversible et d'autres une blessure corporelle restant plusieurs dizaines de minutes.
10. L'automutilation se caractérise par des blessures et dommages physiques directs, avec ou sans intention suicidaire. Ce terme est utilisé dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR). Son usage est discutable pour ce qui concerne les lésions cutanées auto-infligées, car le latin : mutilare renvoie à la section irréversible d'un membre ou d'un organe (exemple : se crever un oeil ou se couper un doigt). La forme la plus répandue d'automutilation est la dégradation cutanée, mais l'automutilation couvre un vaste éventail comportemental, ce qui inclut (mais ne se limite pas à) brûlures, abrasions, griffures, cognement de certaines parties du corps, réouverture d'anciennes plaies cutanées, arrachage de cheveux (trichotillomanie) et ingestion de substances ou objets toxiques,. Les comportements associés à un abus substantiel et aux troubles des conduites alimentaires ne sont généralement pas considérés comme automutilation car les dommages infligés à l'organisme ne sont pas intentionnels. Bien que le suicide ne soit pas directement lié à l'automutilation, la relation entre automutilation et suicide est complexe car les blessures intentionnelles peuvent constituer une menace pour l'individu. Il existe également un risque élevé de suicide chez les individus qui se mutilent, dont environ 40?60 % d'entre eux meurent. Cependant, les individus qui s'automutilent sont perçus comme étant suicidaires, ce qui est, pour la majeure partie des cas, inexact.