1. (Au sens moral) Goût pervers de faire souffrir.
Un véritable accès de sadisme collectif s'est emparé de ces troupes, sadisme que tous ceux qui ont assisté à des combats de taureaux ont pu constater en petit. (Rodolphe Archibald Reiss, Comment les Austro-Hongrois ont fait la guerre en Serbie, 1915)
2. Lubricité accompagnée de cruauté.
3. Le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle) volontairement infligée à autrui (éventuellement un animal). Même si le sadisme peut exister indépendamment des activités sexuelles, il y est fréquemment associé.
4. Le sadisme est la recherche de plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle) volontairement infligée à autrui (éventuellement un animal ou à un enfant). Même si le sadisme peut exister indépendamment des activités sexuelles, il y est fréquemment associé.
5. Le sadisme est la recherche du plaisir dans la souffrance (physique ou morale : domination, contrôle) volontairement infligée à autrui (éventuellement à un animal ou à un enfant). Même si le sadisme revêt différentes manifestations, indépendamment de l'activité sexuelle, il y est fréquemment associé.
6. Disposition perverse à éprouver du plaisir dans la souffrance d'autrui.
Il semble pourtant plus logique de mettre dans le même groupe des déviations de but la coprophilie, le sadisme et le frotteurisme, et dans le groupe des déviations d'objet l'homosexualité et l'inceste, comme le fait Clifford Allen. - Jeanne Calo, La création de la femme chez Michelet
7. Plaisir malsain à infliger de la douleur ou à témoigner des scènes de souffrance.
Un véritable accès de sadisme collectif s'est emparé de ces troupes, sadisme que tous ceux qui ont assisté à des combats de taureaux ont pu constater en petit. - Rodolphe Archibald Reiss, Comment les Austro-Hongrois ont fait la guerre en Serbie