1. Principe de séparation entre l'État et les institutions religieuses, l'État n'exerçant aucun pouvoir religieux et les Églises aucun pouvoir politique.
2. Caractère de neutralité religieuse, d'indépendance à l'égard de toutes Églises et confessions.
Nous sommes en chemin vers une affirmation paradoxale : plus je suis croyant, moins je devrais le montrer. La laïcité est anticléricale et non antireligieuse, comme l'actera la loi de décembre 1905. (Charles Coutel, Les philosophes des Lumières, nos contemporains, dans Marianne, n°878 du 8 janvier 2016, p. 58)
Le terme d'islamophobie remplit plusieurs fonctions: nier pour mieux la légitimer la réalité d'une offensive intégriste en Europe, attaquer la laïcité en l'assimilant à un nouveau fondamentalisme. (Pascal Bruckner, L'invention de l'« islamophobie », dans Libération du mardi 23 novembre 2010)
À coup sûr, l'essence de la laïcité, mis à part la séparation de la religion et de l'État, est l'acceptation de la proposition selon laquelle il n'y a pas de finalité des formes, pas de possession exclusive de la vérité absolue et indivisible. (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L'Islam et l'État, 1987, traduction d'Odette Guitard, 1992, p.159)
La laïcité est engagée dans une lutte âpre et décisive contre le cléricalisme. L'État se bat contre l'Église. (Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
3. En France, la laïcité est un principe constitutionnel qui sépare le pouvoir politique des organisations religieuses. La loi de la République, neutre, garantit la liberté de culte (tant que les manifestations religieuses respectent l'ordre public), proclame la liberté de conscience et ne place aucune croyance au-dessus des autres (religion, athéisme, agnosticisme?). Ce principe, constitutif de l'égalité républicaine, est résumé par la formule suivante : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».
4. En France, la laïcité est un ensemble de principes relatifs à la place du fait religieux dans la société.
5. En droit, la laïcité est le « principe de séparation dans l'État de la société civile et de la société religieuse » et « d'impartialité ou de neutralité de l'État à l'égard des confessions religieuses » . Le mot désigne par extension le caractère des « institutions, publiques ou privées, qui sont indépendantes du clergé et des Églises » .
6. Principe selon lequel l'État est séparé des institutions religieuses, sans aucune influence mutuelle dans les sphères politique et religieuse.
Nous sommes en chemin vers une affirmation paradoxale : plus je suis croyant, moins je devrais le montrer. La laïcité est anticléricale et non antireligieuse, comme l'actera la loi de décembre 195. - Charles Coutel, Les philosophes des Lumières
7. Doctrine promouvant la neutralité de l'État vis-à-vis de toutes confessions, garantissant ainsi une indépendance totale sans prétendre à une vérité religieuse absolue.
À coup sûr, l'essence de la laïcité, mis à part la séparation de la religion et de l'État, est l'acceptation de la proposition selon laquelle il n'y a pas de finalité des formes, pas de possession exclusive de la vérité absolue et indivisible. - Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L'Islam et l'État
8. Absence d'influence ou d'autorité religieuse sur les affaires sociales et politiques d'une société afin d'éviter toute imposition d'une religion civile par le pouvoir politique.
D'un point vue philosophique,laïcitéestunconstruction intellectuelle tendant à empêcherl'emprise detouteconfession sur lasociété.,ce qui a pour conséquence proscrire'impositiond'unereligionsociale parlepolitiquetoutenrenvoyantlesaffairesspirituellesàlasphèreprivée. - Mathilde Philip-Gay, Droitdelalaïcité
9. En droit, la laïcité html.skin-theme-clientpref-night @media screen and (prefers-color-scheme:dark) {html.skin-theme-clientpref-os }Écouter est le « principe de séparation dans l'État de la société civile et de la société religieuse » et « d'impartialité ou de neutralité de l'État à l'égard des confessions religieuses » . Le mot désigne par extension le caractère des « institutions, publiques ou privées, qui sont indépendantes du clergé et des Églises » .