1. Prénom féminin.
En 2010 vivent en France 3 personnes nées en 1927 et portant le prénom Scolastique.
Virginie Scolastique G?, fille de Jacques, travailleur, et de Magdelaine Modeste F? du lieu de Pignans son épouse, est née le seize et a été baptisée le dix sept juin mil sept cens quatre-vingt un par nous curé soussigné?
2. Sainte Scolastique ou Scholastique (forme semi-savante Scolasse ; forme populaire Écolasse, anciennement Escolasse), née dans la Latium (Italie) vers 480 et morte aux environs de 543, était une moniale catholique fondatrice d'un monastère féminin qui adopta la règle de saint Benoît. La tradition en fait souvent la jumelle de saint Benoît car ils semblent être nés la même année. Elle n'est connue que par ce qu'en écrit le pape Grégoire Ier dans ses Dialogues. Sa fête est le 10 février.
3. La scolastique (du latin schola, ae, « école », issu lui-même du grec ?????, skolê, qui signifie « arrêt de travail », ou bien « loisir consacré à l'étude ») est la philosophie développée et enseignée au Moyen Âge dans les universités : elle vise à concilier l'apport de la philosophie grecque (particulièrement l'enseignement d'Aristote et des péripatéticiens) avec la théologie chrétienne héritée des Pères de l'Église et d'Anselme. De ce fait, on peut dire qu'elle est un courant de la philosophie médiévale.
4. La scolastique ( du latin schola, « école », issu lui-même du grec ????? / skholê, « repos, temps libre, loisir consacré à l'étude » ) est la philosophie développée et enseignée au Moyen Âge dans les universités : elle vise à concilier l'apport de la philosophie grecque ( particulièrement l'enseignement d'Aristote et des péripatéticiens ) avec la théologie chrétienne héritée des Pères de l'Église et d'Anselme. De ce fait, on peut dire qu'elle est un courant de la philosophie médiévale.
5. La scolastique ( du latin schola, « école », issu lui-même du grec ????? / skholê, « repos, temps libre, loisir consacré à l'étude » ) est une tradition intellectuelle qui a dominé les universités médiévales entre le XIIe et le XVIIe siècles. Caractérisée par son effort de systématisation des connaissances existantes et sa pratique du raisonnement dialectique, elle vise à synthétiser la pensée scientifique grecque ( particulièrement l'enseignement d'Aristote et des péripatéticiens ) avec la théologie chrétienne héritée des Pères de l'Église et d'Anselme.