1. Couleur rouge vermillon. #DB1702
2. Encre pourpre fabriquée à partir du cinabre. Cette encre était utilisée par les Byzantins pour authentifier les actes impériaux issus de la chancellerie.
3. (Chimie) Combinaison naturelle ou artificielle de mercure et de soufre, de formule HgS, dont on fait le vermillon.
Les Chinois utilisait le cinabre il y a 3600 ans comme encre, ou comme pigment pour les poteries.
Ces sauvages [?] étaient [?] peints de la manière la plus variée et la plus fantastique. La plupart avaient la figure toute entière avec du cinabre, d'autres étaient tout à fait noirs, avec une longue raie blanche sur chaque joue.
(Gustave Aimard, Les Trappeurs de l'Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
Mais l'étranger lui écrivit en réponse, sur un parchemin [?], et avec des caractères rouges comme le cinabre.
(E.T.A. Hoffmann, Le Diable à Berlin, 1820, Traduit par Henry Egmont)
4. Le cinabre est une espèce minérale composée de sulfure de mercure(II) de formule HgS. Il a été décrit pour la première fois par Théophraste en 315 av. J.-C. (Pline l'Ancien, HN; XXXIII; 37).
5. Le cinabre est un pigment de teinte rouge vermillon. Le rouge en héraldique se dit de gueules ou cinabre.
6. Le cinabre est une espèce minérale composée de sulfure de mercure(II) de formule HgS. Il a été décrit pour la première fois par le philosophe de la Grèce antique, Théophraste (c.-371, -288), dans son ouvrage de minéralogie Sur les pierres (???? ?????, Peri lithon).
7. Le cinabre est un pigment de teinte rouge vermillon obtenu par broyage et lévigation (lavage) de l'espèce minérale de sulfure de mercure(II).
8. Teinte de rouge vermillon correspondant au code hexadécimal #DB1702.
9. (Chimie, Minéralogie) Sulfure de mercure (HgS), utilisé notamment pour produire le pigment vermillon.
Mais l'étranger lui écrivit en réponse, sur un parchemin [...] et avec des caractères rouges comme le cinabre. - Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, Le Diable à Berlin
10. (Histoire) Encre pourpre obtenue à partir du cinabre, employée par les Byzantins pour les documents officiels.
(Figuré) - Éclatantes blancheurs recherchées, semble-t-il, pour encore plus fortement accentuer la rutilance vermillonne des bérets à pompon et des tailloles rouges, les « zaïelles », c'est tout ce cinabre au coeur qui vous monte à la tête. - (Jean-Baptiste Giovannoli, Le frelon des Chabrands, Éditions Baudelaire, 2020)