1. (Argot) (Vulgaire) Rouer de coups.
Houa l'autre bouffon, qu'il ne vienne pas raconter ça devant moi parce que même si c'est celui qui couche avec ma soeur, je le nique moi ! (Vincent Mérand, Juste un petit secret, Publibook, p. 93)
Mais il répondit seulement avec hargne : « Tu as raison, ce n'est pas fini, on te niquera la gueule. » (Henri Alleg, La Question, 1957)
2. (Argot) (Injurieux) Manifester son mépris.
Mais je te nique, moi, répondit Abdel, un autre de ses tics de langage. (Jean-Marie Langlois, L'Enfer du décor, Le Manuscrit, p. 138)
3. (Argot) (Vulgaire) Prendre quelqu'un qui a commis une faute, un délit.
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| (Argot) (Vulgaire) Forniquer, avoir un rapport sexuel, faire l'amour. [...]
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| (Argot) (Vulgaire) Obtenir quelque chose de quelqu'un par la ruse, le mensonge ; duper. [...]
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| (Argot) (Injurieux) Manifester son mépris. [...]
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| (Argot) (Vulgaire) Casser quelque chose. [...]
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| (Vieilli) (Jeu de dés) Obtenir au premier jet ce que l'on avait annoncé.
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| (Argot) (Vulgaire) Rouer de coups. [...]
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| (Argot) (Vulgaire) Subtiliser, voler. [...]
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